Douleur et psychopathologie

Michel BARROT, Ipek YALCIN

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Présentation

Nos recherches portent sur les douleurs chroniques, en particulier les douleurs neuropathiques qui sont consécutives à une lésion ou une pathologie du système nerveux. Nous en étudions les traitements, notamment par les antidépresseurs, ainsi que les conséquences affectives et anxio-dépressives.

Nous avons également une expertise forte en neuroanatomie et étudions les circuits qui sous-tendent diverses composantes de la douleur, des émotions et du contrôle des systèmes aminergiques.

Projets de l'équipe
Chercheurs
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Michel Barrot

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Pierre Veinante

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Ipek Yalcin

Ingénieurs
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Pierre Hener

Post-Doctorants / Doctorants
Victor Mathis
(post-doctorant)

J’étudie les réseaux neuronaux responsables de l’intégration des informations contextuelles, émotionnelles et en lien avec le stress, sous-tendant les adaptations ou désadaptations comportementales. A l’aide de modèles murins et grâce à la combinaison d’approches neuroanatomiques, d’imagerie calcique, de manipulations chémo- et opto-génétiques et d’études comportementales, nous cherchons à mieux comprendre comment le cortico-habenulaire participe à cette intégration et comment son altération ou celle de son réseau peut contribuer à des troubles pathologiques tels que l’anxiété, la dépression ou encore les troubles d’usage des substances d’abus.

Henrico-Pio Basile
(doctorant)

Mon projet de thèse vise à améliorer notre compréhension du mécanisme par lequel les antidépresseurs agissent sur la douleur neuropathique. Certains antidépresseurs sont en effet depuis plusieurs décennies le traitement de première intention face à ces douleurs qui sont consécutives à des lésions ou pathologies du système nerveux. L’effet primaire de ces traitements est de recruter la noradrénaline et la sérotonine en bloquant leurs sites neuronaux de recapture. Les bases anatomiques, moléculaires et fonctionnelles qui en aval de cette action primaire conduisent au soulagement de la douleur restent encore à détailler. Mes travaux explorent plus précisément les composantes périphériques et cérébrales de ce mécanisme.

Alba Caparros Roissard
(doctorante)

Les opioïdes sont des drogues dont l’utilisation prolongée peut mener au développement d’une addiction. Nous analysons, chez l’Homme et chez la souris, dans le cerveau et dans le sang, les mécanismes épigénétiques (processus chimiques régulant l’expression des gènes) afin de mieux comprendre leur rôle dans l’addiction aux opioïdes. Les biomarqueurs ainsi mis en évidence pourraient permettre d’évaluer la gravité et l’évolution de cette pathologie.

Enora Langlois
(doctorante)

Outre sa composante somatosensorielle et émotionnelle, la douleur, lorsqu’elle devient chronique, est fortement associée à des troubles anxieux et dépressifs. Les études épidémiologiques rapportent un taux de prévalence de 30% de troubles dépressifs majeurs chez les patients souffrant de douleurs neuropathiques. Notre équipe a été montrée que le cortex cingulaire antérieur (CCA) et ses circuits sont critiques pour les conséquences anxiodépressives de la douleur neuropathique. Mon projet vise à étudier l’implication de la voie CCA – noyaux du raphé dans cette comorbidité.

Marilou Lentschat
(doctorante)

Les interneurones parvalbumine sont essentiels pour la balance excitation/inhibition du cerveau et sont entourés d’un type de matrice extracellulaire particulier appelé « perineuronal nets ». Les Perineuronal Nets assurent notamment un rôle de soutien aux neurones et limitent la plasticité des neurones. Le but de ma thèse est d’étudier le rôle des interneurones parvalbumine et leur perineuronal nets dans un modèle murin de douleur chronique développant des symptômes anxiodépressifs. En combinant des approches comportementales et d’immunohistofluorescence, j’essaye de comprendre le lien entre l’apparition des symptômes anxiodépressifs dans la douleur chronique et d’éventuelles modifications des neurones parvalbumine et perineuronal nets.

Benjamin Muller
(doctorant)

Dans le domaine des neurosciences, découvrir une nouvelle structure du cerveau est un évènement rare qui ouvre de nombreuses perspectives. C’est dans ce contexte que j’ai la chance de mener un projet sur la queue de l’aire tegmentale ventrale (tVTA), une structure mise en lumière, notamment par mon équipe, il y a une quinzaine d’années. La tVTA, aussi appelée noyau rostromedian du tegmentum (RMTg) est une structure GABAergique, directement postérieure aux noyaux dopaminergiques du mésencéphale que sont l’aire tegmentale ventrale et la substance noire compacte. La tVTA est considérée comme le centre de contrôle inhibiteur majeur de ces noyaux dopaminergiques. Malgré une description anatomo-fonctionelle chez le rat, la tVTA reste peu décrite chez la souris et difficile à étudier.  Mon projet de thèse vise donc à identifier de nouveaux marqueurs de la tVTA, d’en définir les limites anatomiques et le connectome chez la souris ainsi qu’à en caractériser les rôles fonctionnels notamment dans l’aversion et l’activité locomotrice.

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Camille Falconnier

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Margot Diringer

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Mithil Gaikwad

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Vandana Shree Srinivasan

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Susana Lima

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Yahia Hadj-Arab

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Esther Colantonio

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Yechao Han

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Ariadni Bella

Nos Publications

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